L’IA serait en train de tuer la création, de standardiser les idées, de polluer le web. Le mot circule, le coupable est désigné, l’indignation est prête. Trop simple. Trop confortable.
la première fois, une génération entière apprend à penser avec des réponses produites par une machine. Pas à les chercher. Pas à les construire. À dialoguer avec elles.
En annonçant la fin des LLM (Large Language Models, grands modèles de langage), Yann LeCun serait-il le lanceur d’alerte de l’IA générative ?
La publicité d’Intermarché a touché juste. Elle a ému, rassemblé, circulé massivement. Très vite pourtant, son succès a été lu comme un symbole : celui du « sans IA ».
Fin 2025, l’intelligence artificielle fait désormais partie du paysage des relations presse. Ni révolution fantasmée ni simple gadget, elle s’est imposée comme un outil de travail quotidien.
Comparer une IA à un salarié junior ne revient pas à arbitrer un coût. Cela oblige à interroger ce qui, dans le travail intellectuel, relève encore de l’humain…
Parlez-vous le neuralais ? Mais si vous savez, la langue créée par l’IA HELO dans la bande dessinée du même nom imaginée par Flavien Chervet et Nathalie Dupuy.
L’IA générative a envahi la com, le marketing, la rédaction, le support client. En surface, tout le monde fait la même chose.
Dans les relations médias, toutes les IA génératives promettent de « faire gagner du temps ».
Le terme « IA infidèles » surgit dans les conversations comme une boutade, mais reflète un comportement réel.

