L’IA serait en train de tuer la création, de standardiser les idées, de polluer le web. Le mot circule, le coupable est désigné, l’indignation est prête. Trop simple. Trop confortable.
la première fois, une génération entière apprend à penser avec des réponses produites par une machine. Pas à les chercher. Pas à les construire. À dialoguer avec elles.
La publicité d’Intermarché a touché juste. Elle a ému, rassemblé, circulé massivement. Très vite pourtant, son succès a été lu comme un symbole : celui du « sans IA ».
Fin 2025, l’intelligence artificielle fait désormais partie du paysage des relations presse. Ni révolution fantasmée ni simple gadget, elle s’est imposée comme un outil de travail quotidien.
Comparer une IA à un salarié junior ne revient pas à arbitrer un coût. Cela oblige à interroger ce qui, dans le travail intellectuel, relève encore de l’humain…
Le terme « IA infidèles » surgit dans les conversations comme une boutade, mais reflète un comportement réel. Il désigne ces utilisateurs qui sautent d’un modèle IA à un autre.
L’industrie du divertissement traverse un virage historique. Les studios testent l’IA pour générer des scripts, remplir des salles de réunion en panne d’idées et alimenter des franchises.